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Un projet de recherche démontre que plus les gens sont résilients, plus leur espérance de vie augmenterait

Le projet de recherche de Claudia Trudel-Fitzgerald, chercheuse au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, tend à démontrer l’association entre plusieurs stratégies d’adaptation au stress et les changements d’espérance de vie chez les infirmières qui peuvent faire face à des niveaux élevés de stress dans leur environnement de travail.

Certaines stratégies utilisées pour gérer le stress, comme la réévaluation d’une situation et l’aide de ses proches, sont des solutions dites adaptées, car elles sont souvent liées à une bonne santé mentale. À l’inverse, des stratégies inadaptées telles que le rejet et le blâme sont souvent associées à une moins bonne santé mentale.

Les résultats préliminaires montrent que ces infirmières, qui utilisent plus souvent des stratégies adaptées (ex. : adaptation active et soutien émotionnel), gagneraient quelques années de vie, tandis que les infirmières qui utilisent plus souvent des stratégies mésadaptées (ex. : déni et autoblâme) vivraient moins longtemps.

Les résultats de cette étude ont indiqué que des niveaux d’optimisme plus élevés étaient associés à une plus grande longévité, sans distinction de race ou d’ethnie.

Ces associations semblent exister indépendamment des caractéristiques démographiques et médicales telles que l’âge, l’origine ethnique, la tension artérielle et le poids des participants.

Bref, les résultats de ce projet montrent qu’une bonne gestion du stress est vraiment importante pour bénéficier d’une bonne santé mentale et avoir une espérance de vie plus longue.